CHERRY BLOSSOMS
GOMORRAH
TAKEN
THE UNINVITED
AFTER MIDNIGHT
TORRENT
WALTZ WITH BASHIR
WENDY AND LUCY
CASSANDRA'S DREAM
THE SOLOIST



Bouquet Final
Cheri
The Girlfriend Experience
My Sister's Keeper
Whatever Works



Élève Libre
Ice Age: Dawn of the Dinosaurs
Moon
Public Enemies
Objectified



07.02.2009
THE BODY SNATCHER de Robert Wise (1945)
Par Mathieu Li-Goyette

Avant de revêtir la figure du cinéaste hautain représentant fièrement l’arrière-garde hollywoodienne, Robert Wise a d’abord été connu pour sa participation au montage de Citizen Kane puis plus malheureusement au fameux remontage de Magnificient Ambersons (amputant ainsi le plus fameux et pourtant jamais vu plan séquence de la carrière de Welles) y allant même du tournage d’une scène que les gros bonnets de la RKO crurent bon de lui commander. Une fois le contrat de Welles terminé, Wise est déplacé dans le département géré par Val Lewton où Jacques Tourneur (brillant cinéaste français souvent oublié) faisait remonter les finances du studio suite aux excentricités de Welles grâce à la sortie du très peu coûteux Cat People. Tourneur, mené par Lewton, signait une oeuvre majeure du cinéma fantastique et instaurait par le fait même... >>

07.02.2009
THE HAUNTING de Robert Wise (1963)
Par Mathieu Li-Goyette

Plongée au coeur des forêts isolées de la Nouvelle-Angleterre, la maison Hill a été érigée il y a de ça 90 ans. Une histoire sordide se cache derrière celle-ci, peuplée de trahisons, de drames et de morts mystérieuses. Espace parfait pour la recherche sur les maisons hantées compte tenu de son aura, l’anthropologue John Markway rassemble une équipe de deux femmes (une capable de clairvoyance, l’autre ayant été témoin d’événements surnaturels) ainsi que le neveu de la propriétaire pour passer quelques jours dans la maison Hill. Il faudra être attentif pour être en mesure de noter toutes anomalies. Le soir venu, des bruits inquiétants surviennent, la rumeur d’un chien qui rôde dans le manoir éloigne le professeur de ses cobayes, des ombres mesquines apparaissent sur les murs par le pouvoir de quelque chose ou quelqu’un... >>

06.29.2009
TERMINATOR SALVATION de McG (2009)
Par Jean-François Vandeuren

Qu’il ait fallu douze ans pour qu’une suite au fameux Terminator 2 : Judgment Day de James Cameron voit le jour laissait présager que le principal intéressé avait déjà suffisamment bien bouclé la boucle pour que l’ajout d’un troisième épisode ne soit réellement nécessaire, ou même justifiable. Et à voir ce qu’il advint de la série sous la tutelle de Jonathan Mostow (Rise of the Machines), nous pouvions également nous demander si l’équipe en charge possédait simplement assez de verve et de bonnes idées pour poursuivre le travail entamé par Cameron d’une manière moindrement intéressante. Mais malgré l’échec d’un troisième volet qui s’avéra tout ce qu’il y a de plus risible, certaines personnes à Hollywood semblent toujours croire au potentiel commercial - et artistique - de la franchise. Si bien que nous avons droit aujourd’hui... >>

06.29.2009
UP de Pete Docter et Bob Peterson (2009)
Par Mathieu Li-Goyette

Avec la sortie de Wall-E l’an dernier, Pixar reconfirmait en quelque sorte son hégémonie dans le monde de l’animation 3D. Devant faire face à Dreamworks, quelques projets éparses de Zemeckis et l’animation étrangère trop peu exportée, le havre de création conçu par John Lasseter semble aligner les productions de haut calibre depuis une quinzaine d’années tout en redorant le blason de Disney par la force des choses (ou du portefeuille). Une première bande-annonce mystérieuse lancée avec la sortie de Wall-E, l’histoire d’un vieil homme et d’une maison volante, l’histoire autour de Up n’a pour ainsi dire jamais été le fer de lance de sa campagne publicitaire. Axée sur le Disney 3D et sur ces ballons multicolores qu’on aurait bien aimé voir sortir un peu de l’écran, le verdict final rappelle certains problèmes que mon collègue Louis abordait dans... >>

06.17.2009
DRAG ME TO HELL de Sam Rami (2009)
Par Laurence H. Collin

L’incrédulité des admirateurs de Sam Raimi face à son nouveau projet aura débuté dès l’annonce officielle de son titre : Drag Me to Hell. Un doute s’installe tranquillement : le réalisateur derrière la diabolique trilogie Evil Dead avait-t-il vraiment l’intention de retourner à ses sources? Car après une fournée de projets décidément plus convenus (mais non moins aboutis) tels que The Gift, A Simple Plan, For the Love of the Game et, bien sûr, la trilogie Spider-Man, le public était bien en droit de croire que l’enfant terrible ne montrait plus grand intérêt pour le spectacle d’horreur grand-guignolesque. Vinrent ensuite des nouvelles peu rassurantes: le désistement de l’actrice principale (auparavant Ellen Page), de très mitigés premiers aperçus du scénario et enfin, la confirmation d’un classement de contenu PG-13, soit « interdit aux moins de 13 ans » chez nos... >>

06.17.2009
REVOLUTIONARY ROAD de Sam Mendes (2008)
Par Louis Filiatrault

Qu'en est-il de Sam Mendes aujourd'hui? Dix ans après American Beauty, le Britannique jadis pressenti comme le nouveau messie du cinéma américain semble s'être incrusté confortablement dans la tapisserie, s'associant à des productions de bon calibre, mais ne surprenant plus personne. En effet, on pourrait facilement spéculer qu'après le succès incertain de Jarhead, film intéressant mais quelque peu anecdotique, Mendes aura cru bon de s'en tenir à des activités plus sages. Mais une telle retenue peut aussi amener son lot de vertus, comme en témoigne dans une certaine mesure cette adaptation de Revolutionary Road, roman très respecté de Richard Yates. Oeuvre imparfaite et sans grande ambition esthétique, ce drame typique de la saison des Oscars a cependant le mérite de rafraîchir avec intelligence la thématique mise en vogue... >>